Psychanalyse jungienne
Psychologie des profondeurs et vie philosophique
Alessio De Fiori, psychanalyste jungien, philosophe
Docteur en philosophie et en études germaniques
23, rue Beethoven, 67000 Strasbourg
Tel. 07 82 48 85 78
Photo de Geneviève ENGEL
Mon approche analytique
Le travail analytique tel que je le propose vise à mieux se connaître, à comprendre ce qui nous habite, à dénouer les blocages énergétiques et à libérer les possibilités créatives que recèle notre vie psychique. Ce travail ne réduit pas la complexité de l’expérience de vie à des symptômes psychopathologiques, mais prend toujours en compte la totalité de la personnalité, ainsi que les potentialités qui demeurent encore inexplorées en nous.
Il s’agit d’un accompagnement de l’autre dans l’expression de soi, dans la compréhension du sens de ses souffrances et de ses doutes, ainsi que dans l’exploration de nouvelles façons d’appréhender son expérience et d’habiter le monde. L’enjeu est de favoriser progressivement une vie plus consciente et épanouie.
Une attention particulière est accordée à la dimension inconsciente de la vie psychique. Les outils de la psychanalyse, notamment à partir de l’orientation jungienne, permettent d’explorer cette dimension à travers l’analyse des rêves, l’étude des projections, l’interrogation des symptômes, l’attention portée aux images, aux symboles et aux productions de l’inconscient. Il s’agit de favoriser une rencontre avec ce qui, en nous, demeure encore inconnu ou difficilement accessible à la conscience.
Bien que mon approche s’inscrive dans le cadre clinique de la psychanalyse, elle ne se réduit pas exclusivement à celui-ci. Ma formation et ma pratique de la philosophie m’amènent également à mobiliser les ressources de la philosophie existentielle. Il s’agit de mettre en mots ce qui nous habite, de réfléchir à nos manières de vivre, de questionner nos conceptions du monde, d’interroger les déterminations psychiques et sociales qui nous conditionnent et de chercher comment nous pouvons, à l’intérieur de celles-ci, retrouver une marge de liberté et devenir davantage acteurs et actrices de notre propre existence.
L’objectif n’est pas seulement de faire disparaître un symptôme, mais de soutenir un processus de connaissance et de transformation de soi, en accompagnant chacun dans ses possibilités d’épanouissement. Dans cette perspective, les périodes de crise ou de remise en question peuvent, grâce au travail analytique, devenir des moments privilégiés de transformation et ouvrir de nouvelles possibilités d’existence. Pour parler en termes jungiens, le travail analytique est envisagé surtout comme un soutien au processus naturel d’individuation présent en chacun.
Photo de Geneviève ENGEL
Citations
« [L’individuation c’est] le processus qui commence pour ainsi dire à la naissance. De même que chaque plante, chaque arbre pousse à partir d’une graine et devient à la fin, disons, un chêne, de même l’homme devient ce qu’il est supposé être. Du moins le devrait-il. Mais la plupart restent en panne en raison de conditions extérieures défavorables, de toutes sortes d’obstacles ou de distorsions pathologiques, une mauvaise éducation – des raisons sans fin pour lesquelles on n’est pas là où l’on devrait. »
C.G. Jung parle. Rencontres et interviews, trad. M.-M. Louzier-Sahler et B. Sahler, Buchet-Chastel, p. 201.
« L’individuation a deux aspects fondamentaux : d’une part, c’est un processus intérieur et subjectif d’intégration, d’autre part, c’est un processus objectif, et tout aussi indispensable, de relation avec l’autre. Les deux choses sont inséparables, quoique ce soit tantôt l’une, tantôt l’autre qui se trouve au premier plan. »
C.G. Jung, Psychologie du transfert, trad. E. Perrot, Albin Michel, p. 96.
« La psychothérapie n’a pas affaire à des névroses, mais à des êtres, et c’est justement le beau privilège de la médecine psychologique de ne pas avoir seulement le droit, mais aussi le devoir de soigner non pas des fonctions artificiellement séparées, mais l’homme tout entier. C’est pourquoi elle doit créer un cadre suffisamment vaste afin que se révèlent au regard du médecin non seulement les éléments psychiques perturbés, mais aussi les forces constructives et créatrices d’avenir, non seulement les éléments troubles, mais l’âme dans sa totalité avec sa signification souveraine. »
C.G. Jung, La guérison psychologique, trad. R. Cahen, Georg, p. 202.
« J’ai souvent vu que les hommes deviennent névrosés quand ils se contentent de réponses insuffisantes ou fausses aux questions de la vie. Ils cherchent situation, mariage, réputation, réussite extérieure et argent ; mais ils restent névrosés et malheureux, même quand ils ont atteint ce qu’ils cherchaient. Ces hommes le plus souvent souffrent d’une trop grande étroitesse d’esprit. Leur vie n’a point de contenu suffisant, point de sens. Quand ils peuvent se développer en une personnalité plus vaste, la névrose, d’ordinaire cesse. C’est pourquoi l’idée de développement, d’évolution a eu chez moi, dès le début, la plus haute importance. »
C.G. Jung, Ma vie. Souvenirs, rêves et pensées, recueillis et publiés par Aniela Jaffé, trad. R. Cahen et Y. Le Lay, Gallimard, p. 229.
Henri Cartier-Bresson, Carl Gustav Jung, Zürich, 1959.
Psychologie des profondeurs et vie philosophique
Psychologie des profondeurs
Bien que ma pratique soit principalement ancrée dans un cadre conceptuel et clinique d’orientation jungienne, elle se veut ouverte et intégrative. Elle mobilise des outils théoriques et cliniques issus de différentes traditions psychanalytiques lorsqu’ils peuvent contribuer à mieux comprendre et à accompagner l’expérience singulière de chaque personne. C’est dans cette perspective que je me réfère à la notion de « psychologie des profondeurs », expression introduite par Eugen Bleuler pour désigner les approches psychologiques et cliniques qui accordent une place centrale au psychisme inconscient.
Vie philosophique
L’idée de « vie philosophique » renvoie à la conception ancienne de la philosophie comme thérapie de l’âme et comme manière de vivre, qui se trouve notamment au cœur des traditions philosophiques de l’Antiquité. Dans cette perspective, la philosophie ne se réduit pas à un savoir théorique : elle constitue un travail sur soi qui engage l’existence dans sa totalité. Philosopher signifie alors apprendre à mieux se connaître, examiner sa manière de vivre et travailler sur soi afin de transformer progressivement son rapport à soi-même, aux autres et au monde.
Analyse biographique d’orientation philosophique
Cette approche, qui cherche à articuler la tradition de la psychologie des profondeurs avec celle de la philosophie comme manière de vivre, s’inscrit notamment dans le prolongement de l’Analyse biographique d’orientation philosophique, démarche élaborée par le philosophe et psychanalyste italien Romano Màdera (né en 1948), à laquelle je me suis formé.
L’analyse est dite « biographique » parce qu’elle prend pour point de départ l’histoire et l’expérience singulières de l’analysant. Les concepts et les modèles théoriques sont alors mobilisés à partir de ce qui émerge de cette expérience, plutôt que celle-ci ne soit d’emblée interprétée au moyen d’une grille théorique préétablie.
L’« orientation philosophique » souligne une double dimension de la démarche. D’une part, elle favorise une recherche du sens de l’existence et un examen des représentations, des valeurs et des choix qui orientent la manière de vivre. D’autre part, elle implique un engagement dans la vie quotidienne : apprendre à mieux se connaître et développer, par un travail régulier sur soi, une manière plus consciente et vivifiante d’habiter son existence.
L’Analyse biographique d’orientation philosophique entend ainsi réactualiser l’ancienne vocation thérapeutique de la philosophie en l’articulant aux principaux acquis théoriques et pratiques des différentes traditions psychanalytiques.
Sigmund Freud (en haut, en 1921) et Carl Gustav Jung (en bas, en 1922)
Citations
« Enfin, j’ai toujours considéré comme un privilège exceptionnel d’appartenir à la vénérable et honorable corporation des guérisseurs. Nous autres thérapeutes sommes rattachés à une tradition qui remonte non seulement à nos ancêtres psychothérapeutes proches, Freud, Jung et leurs propres ancêtres – Nietzsche, Schopenhauer, Kierkegaard – mais qui remonte aussi à Jésus, Bouddha, Platon, Socrate, Galien, Hippocrate et à tous les autres grands leaders religieux, philosophes et médecins qui ont, depuis l’origine des temps, soulagé la misère humaine. »
I. Yalom, L’Art de la thérapie, trad. A. Damour, Le Livre de Poche, p. 345-346.
« “Tout comme un gland devient un chêne...” Quelle image merveilleusement libératrice et éclairante ! Elle a changé pour toujours ma conception de la psychothérapie en m’offrant une nouvelle vision de mon travail : ma tâche était d’éliminer les obstacles qui bloquaient la voie de mes patients. »
Irvin Yalom, L’Art de la thérapie, trad. A. Damour, Le livre de poche, p. 23.
« Un jeune homme ne doit point différer de se mettre à la philosophie ; mais un vieillard ne doit pas non plus s’en lasser ; car, qui que l’on soit, il n’est jamais ni trop tôt, ni trop tard pour prendre soin de son âme. »
Épicure, Lettre à Ménécée, trad. J.-L. Poirier, Les Belles Lettres, p. 65.
« Telles que sont le plus souvent tes pensées, telle sera ton intelligence, car l’âme se colore par l’effet des pensées. »
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, trad. M. Meunier, GF-Flammarion, p. 78.
« Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur ces choses. »
Épictète, Manuel, trad. M. Meunier, dans Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, suivi du Manuel d’Epictète, GF-Flammarion, p. 185.
« […] le discours philosophique doit être compris dans la perspective du mode de vie dont il est à la fois le moyen et l’expression et, en conséquence, que la philosophie est bien avant tout une manière de vivre, mais qui est étroitement liée au discours philosophique. […] La philosophie n’est qu’exercice préparatoire à la sagesse. »
P. Hadot, Qu’est-ce que la philosophie antique ? Gallimard, p. 19.
Mon parcours
Photo de Geneviève ENGEL
Formation universitaire
J’ai étudié la philosophie en Licence, avec un parcours consacré à l’histoire des idées philosophiques et scientifiques, dans les universités de Bologne (Italie) et de Lille 3 (France), puis en Master recherche dans les universités de Strasbourg (France) et de Fribourg-en-Brisgau (Allemagne). Mon mémoire de recherche de Master s’intitulait : « De l’inconscient à la connaissance de soi : Schopenhauer, Freud, Jung ».
J’ai rédigé une thèse de doctorat en philosophie et en études germaniques en cotutelle entre l’Université de Strasbourg et l’Université de Milan-Bicocca, intitulée : « Principium individuationis. C. G. Jung et la philosophie allemande. Élaboration de l’œuvre de Carl Gustav Jung (1875-1961) et étude de ses sources philosophiques », sous la direction de Christine Maillard (Strasbourg) et de Romano Màdera (Milan-Bicocca). J’ai soutenu ma thèse à Strasbourg en décembre 2021 (prix de thèse interne de l’Université de Strasbourg).
Mon travail de thèse m’a permis d’approfondir les liens entre la tradition philosophique et la tradition psychanalytique, ainsi que d’acquérir une expertise universitaire de l’œuvre de C. G. Jung.
Je suis actuellement chercheur associé au laboratoire Mondes germaniques et nord-européens (UR 1341) de l’Université de Strasbourg, depuis 2022.
Formation analytique
Parallèlement à ma formation universitaire, je me suis formé au travail analytique au sein de l’école « Philo – Pratiche filosofiche », haute école de psychologie des profondeurs et de pratiques philosophiques, basée à Milan (Italie), de 2018 à 2022. Cette école propose une approche « œcuménique » des différentes traditions psychanalytiques, notamment freudienne et jungienne, ainsi qu’une tentative de rapprocher la tradition de la psychologie des profondeurs de celle de la philosophie comme manière de vivre, telle qu’elle a été notamment mise en valeur dans l’œuvre de Pierre Hadot.
J’ai été membre actif du CEEJ (Centre européen d’études jungiennes) de Strasbourg, de 2011 jusqu’à la mise en sommeil de l’association en 2022. Dans ce cadre, j’ai pris part à de nombreuses conférences, séminaires et ateliers consacrés à différents aspects de la pensée et de la psychologie jungiennes.
J’ai effectué plus de 250 heures d’analyse personnelle auprès d’un membre de l’association de psychologie analytique internationale (IAAP – International Association for Analytical Psychology) et italienne (AIPA – Associazione Italiana Psicologia Analitica), ainsi que de la Société italienne d’analyse biographique d’orientation philosophique (SABOF – Società di Analisi Biografica a Orientamento Filosofico). Je poursuis actuellement mon analyse personnelle avec une deuxième analyste (membre de SABOF), et je suis en supervision pour accompagner ma pratique clinique.
Enseignements
Je suis professeur de philosophie dans l’enseignement secondaire depuis 2022.
Je suis également formateur au CEPSYa ULB – Centre d’études sur la Psychanalyse de l’Université Libre de Bruxelles (www.cepsya.be) où je dispense une partie du Module « Jung » depuis l’année universitaire 2023-2024.
Je suis titulaire du cours Philosophie – s650 – Introduction à l'œuvre de C. G. Jung au sein de L’Université populaire européenne de Strasbourg à partir de l’année universitaire 2025-2026 (https://www.upe-alsace.fr/activites/philosophie-s599-introduction-a-loeuvre-de-carl-gustav-jung-tous-niveaux-1-29025.html).
Affiliations psychanalytiques
Je suis en cours d’affiliation auprès d’une association de psychanalyse jungienne française ainsi que de la Société italienne d’analyse biographique d’orientation philosophique (SABOF).
Mes publications
ARTICLES
• « Romano Màdera et l’Analyse Biographique à Orientation Philosophique », dans B. Coste et V. Liard [dir.], Parler de Freud et de Jung aux XXᵉ et XXIᵉ siècles, revue Textes & Contextes, n°11, 2017. [En ligne]
• « Eadem, sed aliter. Identité et individuation dans l’œuvre de C.G. Jung à partir de l’expérience du Livre Rouge (Liber Novus) », dans la revue La Pensée et les Hommes, n° 141, « Identité et quête de soi : défis et évolutions dans nos sociétés contemporaines », 2026 ; p. 49-76.
• « La réception critique de la pensée de Nietzsche par Carl Gustav Jung (1875-1961) au travers de l’expérience du Livre Rouge (1913-1930) » à paraître dans Cahiers philosophiques de Strasbourg, n°60, dir. O. Arnaud, N. Quérini, E. Salanskis, D. Simonin, décembre 2026.
• « La psyché, l’occulte et la science : l’élaboration du paradigme épistémologique de l’œuvre de C.G. Jung et ses sources philosophiques », à paraître dans la revue de l’Université de Strasbourg Recherches germaniques, Hors-série, sous la direction de Ch. Maillard, à paraître en 2027.
• « Das Sein des Gottes in mir : La présence de Maître Eckhart dans le Livre Rouge de C.G. Jung », à paraitre.
CHAPITRES DE LIVRES
• « From the Split to the Wholeness. The ‘coniunctio’ in C.G. Jung’s Red Book », dans C. McMillan, R. Main et D. Henderson, Holism. Possibilities and Problems, London/New York, Routledge, 2020 ; p. 55-66.
COMPTES-RENDUS
• « Romano Màdera, Carl Gustav Jung. L’opera al Rosso », dans Phanês – Journal for Jung History, 1, 2018 ; p. 142-146.
TRADUCTIONS
• R. Màdera, L’itinéraire du sens. Psychologie des profondeurs et vie philosophique, traduit de l’italien par G. Barabino et A. De Fiori, avec une préface de A. De Fiori, Paris, L’Harmattan, 2026 (à paraître).
Conférences et communications scientifiques données
• « Das Sein des Gottes in mir : Presenza di Meister Eckhart nel Libro rosso di C.G. Jung », dans le cadre du colloque Mystik und Wissenschaft, organisé par Luca Crescenzi (Université de Trento), Istituto di Studi Germanici, Rome, 18.3.2015.
• « Romano Màdera et l’analyse biographique à orientation philosophique », dans le cadre du colloque Parler de Freud et Jung au XXᵉ et XXIᵉ siècle, organisé par Véronique Liard et Bénédicte Coste (Université de Bourgogne), MSH (Maison des Sciences de l’Homme), Université de Bourgogne, Dijon, 17.4.2015.
• « De la psychologie à la religion. L’analyse de la notion de mal dans l’œuvre de C.G. Jung », dans le cadre de la journée d’études doctorales Le Mal, organisée par Jill Muller et Nicolas Quérini, Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme – Alsace (Misha), Strasbourg, 20.1.2016.
• « The Influence of Classical German Philosophy on the Elaboration of Jung’s psychology », dans le cadre du colloque European Jung History Conference, organisé par Sonu Shamdasani (University College of London), UCL Health Humanities Centre / Institute of Advanced Studies, Londres, 26.11.2016.
• « The Symbol as complexio oppositorum in C.G. Jungs Work. From philosophical to psychological holism », dans le cadre du colloque Holism: Possibilities and Problems, organisé par Christian McMillan, Roderick Main (University of Essex) et David Henderson (University of Middlesex), Centre for Psychoanalytic Studies, University of Essex, Colchester, 8.9.2018.
• « At the core of the psychic life: the discovering of the ‘coniunctio’ in C.G. Jung’s Red Book », dans le cadre du colloque European Jung History Conference, organisé par Sonu Shamdasani (University College London), UCL Health Humanities Centre / Institute of Advanced Studies, Londres, 22.9.2018.
• « La nozione di archetipo nella psicologia di C.G. Jung », dans le cadre du séminaire doctoral organisé par le Maestro Fabrizio Festa, Conservatorio E. R. Duni, Matera, 20.10.2019.
• « Gott in uns : La présence de Maître Eckhart et de Jakob Böhme dans l’élaboration de la notion de ‘Soi’ (Selbst) chez C.G. Jung à partir de l’expérience du Liber Novus (1913-1930) », dans le cadre du colloque Discours mystiques et théories du psychisme : une approche interculturelle, organisé par Sonia Goldblum-Krause (UHA-Mulhouse) et Christine Maillard (Université de Strasbourg), Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme - Alsace (Misha), Strasbourg, 6.12.2019.
• « Le cas Nietzsche selon C.G. Jung : de Dionysos à Wotan », dans le cadre du colloque Nietzsche critique. Nietzsche et la philosophie sociale/ Nietzsche Kritik. Nietzsche und die Sozialphilosophie, organisé par Frédéric Porcher (Université de Strasbourg) et Frank Müller (Centre Marc Bloch – CMB), Pôle européen de gestion et d’économie (PEGE), Strasbourg, 14.2.2020.
• « Repenser la place du féminin dans la culture occidentale : Anima, Animus et androgynie psychique dans l’œuvre de Carl Gustav Jung », dans le cadre de la Journée d’étude doctorale, Penser et représenter le féminin du XXᵉ siècle à nos jours dans les mondes nord-européens et germaniques, organisée par Ondine Arnould, Alessio De Fiori et Juliette Rupp, Institut Le Bel, Université de Strasbourg, 3.10.2020.
• « La réception par Carl Gustav Jung (1875-1961) de la pensée de Nietzsche à partir de l’expérience du Livre Rouge (1913-1930) », dans le cadre du premier Colloque d'Études Nietzschéennes, organisée par Mariane Romão, David Simonin et Pierre Girier-Timsit, Université Paris 8, 19-20 avril 2021, à distance, 20.4.2021.
• « Penser l’inconscient dans l’espace germanophone : histoire d’une idée », dans le cadre des Journées doctorales du Grand Est, Lectures et relectures. Nouvelles méthodes de recherche en études germaniques et nord-européennes, comité organisateur : Régine Battiston (Université de Haute-Alsace), Aurélie Choné (Université de Strasbourg), Anne Feler (Université de Lorraine), Sonia Goldblum (Université de Haute-Alsace), Françoise Lartillot (Université de Lorraine), Thomas Mohnike (Université de Strasbourg), Thomas Nicklas (Université de Reims Champagne-Ardenne), à distance, 31.6.2021.
• « La psyché, l’occulte et la science : l’élaboration du paradigme épistémologique de l’œuvre de C.G. Jung et ses sources philosophiques », dans le cadre des Journées d’étude : Carl Gustav Jung (1875-1961) : nouveaux regards sur la genèse d’une œuvre, organisés par Christine Maillard, (Université de Strasbourg), Université de Strasbourg, 14.11.2025.
Infos pratiques
Je reçois à mon cabinet situé à Strasbourg, dans le quartier de l’Orangerie – Conseil des XV.
Durée d’une séance : 60 min.
Tarif : 50€ par séance.
Langues parlées : français, italien.
Le cabinet est situé au 4ᵉ étage, sans ascenseur, et n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite.
Des séances à distance sont également possibles.
Le cabinet se situe au 23, rue Beethoven, 67000 Strasbourg :
Déclaration d’activité
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